Tout le monde digitalise. Les présentations sont sur tablette, les catalogues sont en PDF, les commerciaux montrent leur site sur leur téléphone.
Et si votre meilleur outil de prospection sur un salon était encore du papier — mais du papier pensé pour le terrain, quand on est debout ?
Un outil efficace pour une conversation avec un prospect qui a déjà vu 10 stands avant le vôtre !
Le client : Kepsom, organisme de formation spécialisé en management humain et soft skills
Kepsom conçoit des formations concrètes, interactives et sur-mesure pour aligner dirigeants, RH, managers, CSE et salariés autour d’un cap commun.
Organisme de formation professionnelle engagé, Kepsom est spécialisé dans les soft skills, le management humain, la QVCT, la prévention des risques psychosociaux et l’accompagnement des acteurs RH et CSE.
Leurs formations sont 100 % pratiques, co-construites, finançables — et conçues pour générer des résultats visibles.
Kepsom est présent sur des salons RH, forums entreprises et événements professionnels où ils rencontrent leurs prospects en situation réelle : dirigeants de PME, responsables RH, managers, représentants CSE.
Des interlocuteurs multiples, des besoins variés, une offre dense et structurée en 8 thématiques.
Le problème : un site web riche, des formations bien documentées — et aucun support physique adapté à la prospection terrain.
Sur un salon, montrer son site sur un téléphone ne suffit pas. Il faut quelque chose qu’on peut laisser, feuilleter, emporter.


Pourquoi le print n’est pas mort en B2B — surtout sur un salon
Sur un salon professionnel, l’attention est une ressource rare. Les visiteurs enchaînent les stands, les conversations, les présentations. Les écrans fatiguent. Les QR codes qu’on ne scanne jamais s’accumulent. Et les brochures qu’on glisse dans un sac sans les lire finissent souvent à la poubelle le soir.
Mais un support physique bien conçu — pertinent, dense, lisible — a une propriété que le digital ne peut pas reproduire : il reste dans la main du prospect, il structure la conversation, il laisse une trace matérielle après le salon.
La question n’est pas « print ou digital ? »
C’est : quel rôle joue chaque support dans le parcours du prospect ?
Sur un salon, le print est l’outil de premier contact. Le digital est l’outil d’approfondissement. Les deux sont complémentaires — à condition que chacun soit conçu pour son usage réel.
Ce qu’un support print bien conçu fait que le digital ne peut pas faire sur un salon :
→ Il ne dépend pas du wifi ou de la batterie
→ Il se feuillette facilement, sans mot de passe, sans chargement
→ Il structure physiquement la conversation — « vous êtes sur quelle thématique ? » en tournant les pages
→ Il reste sur le bureau du prospect après le salon
→ Il se prête, se montre, se transmet à un collègue RH ou dirigeant
Le brief : partir du site web existant pour construire un outil de prospection
Le site kepsom.com est une base solide : les formations sont documentées, les thématiques sont structurées, les bénéfices sont formulés. Le travail de Bleupiment n’a pas été de réécrire — il a été de sélectionner, hiérarchiser et adapter.
Passer d’un site web à un catalogue print, ce n’est pas copier-coller des pages. C’est répondre à des questions stratégiques que la plupart des commanditaires ne se posent pas spontanément :
→ Quelles formations mettre en avant : les plus demandées, les plus différenciantes, les plus finançables ?
→ Dans quel ordre les présenter : par thématique, par profil d’interlocuteur, par urgence perçue ?
→ Quel niveau de détail pour chaque formation : assez pour donner envie, pas assez pour remplacer la conversation ?
→ Comment organiser la navigation dans 24 pages pour qu’un prospect trouve en 30 secondes ce qui le concerne ?
Ces questions sont des questions de stratégie éditoriale, pas de mise en page. C’est là que le conseil de Bleupiment a fait la différence.
Les choix du format : un document pensé pour une prospection sur les Salons
Le choix du format n’est pas anodin. Il découle directement de l’usage prévu — et c’est précisément ce que Bleupiment a formalisé avec Kepsom.
Pourquoi 24 pages A4 et pas un autre format ?
L’offre de Kepsom couvre 8 thématiques et plusieurs dizaines de formations. Un dépliant 6 volets aurait contraint les contenus à l’extrême. Une plaquette 8 pages n’aurait pas permis de couvrir la profondeur de l’offre.
Le format A4, 24 pages, offre l’espace nécessaire pour présenter chaque thématique avec la densité qu’elle mérite — sans sacrifier la lisibilité.
Pourquoi la reliure spirale métallique ?
C’est le choix le plus fonctionnel pour un usage salon. Une reliure spirale permet d’ouvrir le catalogue à plat sur une page précise, de le tenir d’une main debout sans qu’il se referme, de le poser sur un comptoir ouvert sur une thématique. C’est un détail qui a une vraie conséquence opérationnelle, pratique et efficace pour convaincre !
Ce type de décision est exactement ce qui distingue une plaquette commerciale pensée pour l’usage terrain d’un document graphiquement réussi mais difficilement utilisable dans des situations de prospections.
L’architecture print-digital : un QR code par formation
Le catalogue print n’est pas un outil isolé — il est conçu comme la porte d’entrée d’un parcours qui continue en ligne. Chaque formation présentée dans le catalogue dispose d’un QR code renvoyant directement vers sa fiche détaillée sur kepsom.com : programme complet, modalités, financement, prise de contact.
C’est Bleupiment qui a pensé et conçu cette architecture de renvoi. Le principe est simple : le print donne envie, le digital convainc. Le catalogue présente la formation en quelques lignes — assez pour qualifier l’intérêt du prospect. Le QR code ouvre immédiatement la fiche complète sur le smartphone du visiteur, sans qu’il ait besoin de chercher sur le site.
Ce dispositif crée un pont naturel entre le contact salon et la suite du parcours commercial. Le prospect qui scanne un QR code pendant la conversation est déjà engagé — il a manifesté un intérêt précis pour une thématique ou une formation. C’est une information précieuse pour la relance.
Le parcours prospect pensé par Bleupiment
→ Sur le salon : le commercial feuillette le catalogue avec le prospect, identifie la thématique qui le concerne.
→ Pendant la conversation : le prospect scanne le QR code de la formation qui l’intéresse — il accède immédiatement à la fiche complète sur kepsom.com.
→ Après le salon : le catalogue reste entre les mains du prospect. Le site kepsom.com prend le relais pour la conversion.
Salon RH : comment Kepsom présente 8 thématiques en 30 secondes chrono ?
Le projet Kepsom illustre une conviction centrale chez Bleupiment : un support de communication n’a de valeur que s’il est conçu pour un usage précis, dans des conditions précises, pour un interlocuteur précis.
Un catalogue de prospection salon n’est pas une plaquette institutionnelle. Ce n’est pas non plus un site web imprimé. C’est un outil commercial terrain — conçu lorsqu’on est debout, pour une conversation de 5 minutes, pour un prospect qui a déjà vu dix stands avant le vôtre.
Ce projet est aussi l’illustration du sens du travail 360° de Bleupiment : là où d’autres missions partent du print pour aller vers le digital — comme la transformation du catalogue PDF de CMM en catalogue interactif B2B — le projet Kepsom part du digital pour construire un outil print.
Dans les deux cas, la logique est la même : partir de ce qui existe, comprendre l’usage réel, et concevoir le support le plus adapté — pas le plus impressionnant.

✓ Reliure spirale métallique — tenu d’une main, ouvert à plat, pensé pour le terrain
✓ 8 thématiques structurées — sélection et hiérarchisation éditoriale par Bleupiment
✓ QR codes par formation — architecture print-digital renvoyant vers kepsom.com
✓ Un outil de prospection, pas une plaquette institutionnelle
✓ Complémentarité print ↔ digital intégrée dès la conception
Questions fréquentes sur la création d’un catalogue de prospection print
Comment créer une brochure de prospection efficace pour un salon ?
Une brochure de prospection efficace pour un salon se construit autour de trois questions avant de penser à la mise en page : qui va l’utiliser, dans quelles conditions physiques, et quel rôle doit-elle jouer dans le parcours du prospect ?
À partir de ces réponses, les choix éditoriaux et graphiques deviennent logiques : densité du contenu, format, reliure, hiérarchie de l’information, architecture print-digital. Le risque inverse — partir du graphisme — produit souvent un document qui plaît à la direction mais que les commerciaux n’utilisent pas sur le terrain.
Chez Bleupiment, la création d’une brochure de prospection commence systématiquement par un diagnostic usage avant tout brief créatif.
Quel support utiliser sur un salon professionnel ?
Il n’existe pas de réponse universelle — mais il existe une méthode pour trouver la bonne. Tout dépend de la densité de l’offre, du profil des interlocuteurs rencontrés et du rôle que le support doit jouer : amorcer la conversation, la structurer, ou laisser une trace après le salon.
Pour une offre dense avec plusieurs thématiques et des interlocuteurs variés — comme Kepsom —, un catalogue A4 24 pages avec reliure spirale s’impose. Pour une offre resserrée et un message unique, un dépliant 3 ou 6 volets peut suffire. Dans tous les cas, le support print gagne à être conçu en complémentarité avec le site web — pas à la place.
La vraie question n’est pas « print ou digital ? » mais : à quel moment du parcours prospect chaque support intervient-il ?
Quel format choisir pour un catalogue de prospection salon ?
Le format dépend directement de la densité du contenu et des conditions d’usage. Pour une offre structurée en plusieurs thématiques avec de nombreuses références — comme les formations Kepsom — le format A4 24 pages offre l’espace nécessaire sans sacrifier la lisibilité. Pour une offre plus resserrée, un dépliant 6 volets ou une plaquette 8 pages peut suffire. La question à se poser en premier : dans quelles conditions physiques ce document sera-t-il utilisé ?
Pourquoi choisir une reliure spirale plutôt qu'une reliure classique ?
La reliure spirale permet d’ouvrir le document à plat sur une page précise, de le tenir d’une main sans qu’il se referme, et de le poser ouvert sur une thématique précise — trois avantages décisifs en situation de prospection salon. Une reliure dos carré ou une brochure agrafée contraint davantage l’usage et se déforme plus rapidement lors d’une utilisation intensive.
Comment intégrer des QR codes dans un catalogue print de façon utile ?
Un QR code n’est utile que s’il renvoie vers une page qui apporte réellement une valeur supplémentaire par rapport au support print. Dans le cas Kepsom, chaque QR code renvoie vers la fiche détaillée de la formation correspondante — programme complet, modalités, financement. C’est Bleupiment qui a conçu cette architecture de renvoi pour que le parcours print-digital soit fluide et logique pour le prospect.
Peut-on créer un catalogue print à partir d'un site web existant ?
Oui — et c’est souvent la meilleure approche. Les contenus existent déjà, ils ont été rédigés et validés. Le travail consiste à sélectionner, hiérarchiser et adapter pour le format print : raccourcir certains textes, identifier les messages prioritaires, organiser la navigation dans le document. C’est un travail éditorial et stratégique plus que rédactionnel — c’est précisément ce que Bleupiment a fait pour Kepsom.
Quel budget prévoir pour la création d'un catalogue de prospection print ?
Le budget dépend de 4 facteurs principaux : le nombre de pages, la densité du contenu à adapter, le niveau de personnalisation graphique et les quantités d’impression. Pour un catalogue comme celui de Kepsom — 24 pages A4, reliure spirale, contenu structuré en 8 thématiques avec QR codes — le budget de conception graphique et éditoriale se situe dans une fourchette comparable à celle d’une plaquette commerciale élaborée. L’impression en série vient s’y ajouter selon les quantités retenues.
Chez Bleupiment, chaque projet fait l’objet d’un devis sur mesure construit après analyse de vos objectifs, de votre contenu existant et de vos contraintes terrain — pas de forfait standard, parce qu’un catalogue mal dimensionné coûte toujours plus cher à corriger qu’à bien faire dès le départ.

Vous préparez un salon, un forum ou un événement de prospection et vous vous posez ces questions :
— Votre support terrain actuel donne-t-il vraiment envie d’aller plus loin — ou il finit dans le sac sans être lu ?
— Votre offre est-elle lisible en 30 secondes pour un prospect qui ne vous connaît pas ?
— Votre catalogue print et votre site web travaillent-ils ensemble — ou chacun dans son coin ?
Bleupiment peut vous aider à concevoir un outil qui fonctionne vraiment sur le terrain. À partir de ce que vous avez déjà.













