
Hier, en réunion, j’ai entendu :
Le directeur commercial : « On doit améliorer notre expérience utilisateur et fluidifier le parcours client. »
Autour de la table : hochements de tête polis. Mais dans les yeux — le néant. Chacun imagine SA version floue du truc.
Puis un collaborateur précise :
« En gros, on veut que commander chez nous soit aussi simple que de réserver sur Airbnb. Trois clics et c’est réglé. »
Là, PAF. Tout le monde voit la même chose.
Les épaules se détendent. Les stylos sortent. La réunion décolle enfin.
Notre cerveau ne retient pas les concepts abstraits.
Il retient des scènes, des objets, des situations concrètes.
Quand vous dites « innovation », personne ne voit rien.
→ Quand vous dites « c’est l’iPhone de notre secteur », tout le monde comprend.
Quand vous dites « expérience client fluide », c’est flou.
→ Quand vous dites « aussi simple que de choisir un film sur Netflix », c’est clair.
En communication, celui qui ancre le plus d’images concrètes gagne.
Pas des métaphores creuses.
Pas du jargon corporate.
Mais des exemples qui parlent, ici et maintenant.
Des références que votre interlocuteur peut toucher du doigt.
Des situations qu’il a vécues.
Des marques qu’il connaît.
Parce qu’on ne retient que ce qu’on visualise.
C’est valable pour :
→ une présentation interne
→ un pitch client
→ un site web
→ une stratégie de marque
Plus votre message crée d’images mentales précises, plus il convainc — et plus il vend.
Ce n’est pas un talent. C’est une méthode.
Celle qu’on applique depuis 27 ans pour aider des entreprises B2B à transformer leurs messages complexes en discours qui accrochent, qui restent — et qui convertissent.
Avant de préparer votre prochain pitch ou prise de parole, posez-vous cette question :
👉 Est-ce que mes interlocuteurs peuvent VOIR ce que je dis ?
Si la réponse est non — ou si vous hésitez — c’est exactement là qu’on intervient.








